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Articles de l'auteur

Quelques publications et contributions de Igor Delanoë :

 

  • "The Syrian Crisis : a Challenge to the Black Sea Stability", Center for International and Europen Studies, CIES Policy Brief, n° 2, 2014, 8 pages.
  • "Sébastopol : de l'URSS à l'Ukraine, les enjeux du changement de souveraineté de 1991", Cahiers de la Méditerranée, n° 86, décembre 2013, pp. 141-150.
  • "Le partenariat russo-vietnamien et le retour de la marine russe dans les 'eaux bleues' ", Défense et Sécurité Internationale, n° 97, novembre 2013, pp. 54-59.
  • "Cyprus, a Russian Foothold in the Changing Eastern Mediterranean", Middle East Review of International Affairs, vol. 17, n° 2, summer 2013, pp. 84-93.
  • "Les déterminants de la posture de la Russie sur la crise syrienne", Note d'analyse, Fondation Méditerranéenne d'Etudes Stratégiques, 16 juin 2013.
  • "Flotte russe de la mer Noire : vers une "flotte forteresse" à l'horizon 2020", Revue de Défense Nationale, n° 760, mai 2013.
  • "Russie-Israël : les défis d'une relation ambivalente", Politique étrangère, vol. 78, n° 1, printemps 2013, pp. 119-130.
  • "La Russie poursuit ses ventes d'armes au régime d'Assad", Le Figaro, 18 février 2013.
  • "Le partenariat stratégique russo-syrien : la clef du dispositif naval russe en Méditerranée", Note de la FRS, note n° 6/13, 9 pages.
  • "La Russie et Israël : entre méfiance réciproque et coopération bilatérale. Les enjeux d'une relation ambivalente", Recherches et Documents, n° 6/2010, 50 pages.

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Lundi 14 avril 2014

 

Trois bâtiments français croisent actuellement en mer Noire :  le bâtiment de soutien de plongée Alizé, qui a franchi les Détroits turcs le 28 mars dernier, le navire collecteur de renseignements Dupuy-de-Laume, entré en mer Noire le 10 avril dernier, et la frégate de lutte ASM Dupleix, en mer Noire depuis ce jour.

Le destroyer américain USS Donald Cook (classe Arleigh Burke) croise également en mer Noire depuis le 10 avril dernier. (Black Sea News)

Commentaire : la Convention de Montreux (1936) interdit à ces bâtiments de séjourner plus de 21 jours en mer Noire.

 

Les essais en mer du SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955) et du SSGN K-329 Severodvinsk (Projet 885) reprendront cet été. L'admission au service actif du K-551 est toujours prévue d'ici fin 2014 : le submersible devrait procéder auparavant à un tir de missile Boulava. On apprend par ailleurs que le quatrième Boreï, le Kniaz Vladimir (Projet 955M), a complété ses essais hydrauliques à Sevmash (essais débutés en octobre dernier). Enfin, la formation de la coque du troisième Yasen, le K-573 Novosibirsk (Projet 885.1) est achevée. (Ria Novosti)

 

Vendredi 28 mars 2014

 

Mon post sur la situation énergétique de l'Ukraine, publié par Alliance géostratégique. Il s'agit d'une analyse de l'accord signé par Viktor Ianoukovitch et Vladimir Poutine le 17 décembre dernier. Même si cet accord appartient à l'histoire, les tendances de fonds demeurent inquiétantes pour l'Ukraine qui ne bénéficiera plus de la "ristourne" sur le prix du gaz appliquée par Moscou en échange de la location de la base navale de Sébastopol. Bonne lecture!

 

Retrouvez toutes les brèves du Portail

Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 20:30

La corvette Boïki a été admise ce jour au service actif de la flotte de la Baltique. Il s'agit de la troisième unité de ce type mise en service au sein de la marine russe.

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La corvette Boïki est une corvette furtive appartenant au Projet 20380 élabloré par le bureau d'étude pétersbourgeois Almaz. Sa construction, comme celles des deux premières unités (Steregushchiy, ASA 2007 et Soobrazitelniy, ASA 2011) a été réalisée par le chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg). Ce type de corvette, qui avai d'abord été classé comme frégate, a été optimisée pour la lutte ASM (hélicoptère Ka-27 notamment), la lutte anti-surface (missiles anti-navires 3K24 Uran) et antiaérienne (système SAM Redut et 9K38 Igla). Les corvettes de ce type peuvent également être équippées de missile anti-navires Kh-35  et de missiles de croisières 3M-54 Klub, conférant à ces corvettes une puissance de feu considérable.

20380 profil

L'admission au service actif de cette unité a donné lieu à des déclarations émanant de sources industrielles sur l'état d'avancement de la construction d'autres unités au sein de la même unité industrielle. Ainsi, selon OSK (consortium des constructions navales russes), la quatrième corvette de ce type, la corvette Stoïki, devrait être remise au ministère russe de la Défense d'ici la fin de l'année, et également affectée à la flotte de la Baltique. Le chantier naval du Nord poursuit par ailleurs la construction de la corvette Gremyashy qui relève du Projet 20385, une version déclinée du Projet 20380 qui se distingue notamment par un armement plus conséquent. Néanmoins, le coût unitaire de ce dernier projet, jugé trop élevé par les militaires russes, laisse à penser que cette unité pourrait demeurer la seule et unique du Projet 20385.

Le directeur du chantier naval du Nord a également confirmé la mise à l'eau à l'automne prochain du navire de renseignement Youri Ivanov (Projet 18280) qui devrait une fois les essais en mer accomplis, être remis au GRU et être déployé dans le Pacifique.

Enfin, toujours selon Severnaya Verf, la quatrième frégate du Projet 22350, l'Amiral Yumashev, devrait être mise sur cale fin 2013-début 2014.

 

Rappellons que la construction de la corvette Boïki a pris presque 8 années, et que les retards sont à imputer non seulement à l'irrégularité des financements, mais également aux équipementiers qui ont tardé à livrer les armements. Ainsi, la corvette Soversheny du Projet 20380, en cours de construction au chantier naval Amoursky depuis 2006, attendait encore son système Redut, pour poursuivre ses essais.

 

Sources : RIA Novosti ; OSK, i-mash ; Arm-Tass.

 

Pour aller plus loin :

Le GRU va recevoir un nouveau navire de renseignement

L'Etat-major de la marine russe mécontent des nouvelles corvettes furtives

Les chantiers navals russes peinent à livrer les commandes du Ministère de la Défense

Par Khan - Publié dans : Flotte de la Baltique - Communauté : Défense et Géopolitique
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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 21:52

La flotte de la mer Noire a célébré ses 230 ans le 13 mai dernier, ce qui a donné lieu à des festivités à Sébastopol où près de 20 navires de guerre et 4 000 marins russes et ukrainiens ont participé à une parade commune. Cet événement a également donné lieu à des déclarations officielles concernant le développement de la flotte russe de la mer Noire au cours des années à venir.

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Des cinq flottes et flottilles russes, la flotte de la mer Noire est celle dont le programme de modernisation est peut-être le plus ambitieux. Nous avons déjà relayé sur ce blog les informations concernant la modernisation de la flotte de la mer Noire actuellement en cours de réalisation. Résumons-les : la flotte russe devrait recevoir entre 15 et 20 nouveaux bâtiments de surface et sous-marins d'ici 2020, la différence dans les unités dépendant de la source considérée. La dernière source en la matière est le commandant en chef de la flotte de la mer Noire, le vice-amiral Fedotenkov, qui a annoncé à l'occasion des 230 ans de la flotte placée sous son commandement qu'elle serait dotée de 20 nouvelles unités d'ici 2020.

 

La composition annoncée par le vice-amiral Fedotenkov n'est pas nouvelle : 6 submersibles classiques de type Kilo (Projet 0636.3) dont les trois premières unités sont le B-261 Novorossisk, le B-237 Rostov-sur-le-Don et le Stariy Oskol. Six frégates du Projet 11356 dotées de missiles de croisière Calibre devraient également être mises en service; leurs noms sont connus : Amiral Grigorovitch, Amiral Essen, Amiral Makarov, Amiral Butakov, Amiral Istomin et Amiral Kornilov.

Pour les unités restantes, il faut se référer à d'autres sources. Ainsi, il s'agirait de corvettes multitâches (Projet 20380 et/ou Projet 21931) et de navires de soutiens. Il est également possible que les capacités hauturières de la flotte soit maintenuespar la mise en service d'une ou deux unités du Projet 22350. Enfin, pour le renouvellement des capacités amphibies actuellement assurées par les grands navires de débarquements des projets 775 et 1171, ce sont les bâtiments de type Ivan Gren (Projet 11711) qui devraient être affectés en mer Noire. Toutefois, concernant ce dernier projet, le degré d'incertitude reste très élevé vu les retards accumulés. Les essais du navire tête de série à l'automne 2013 en mer Baltique décideront probablement du sort de ce projet.

 

Le commandant en chef de la flotte de la mer Noire a confirmé l'admission au service actif dès 2014 de nouveaux navires de surface et submersibles. Il fait allusion ici au B-261 (toujours pas mis à l'eau à ce jour, mais sa construction semble suivre le calendrier prévu) et à la frégate Amiral Grigorovitch. Fait nouveau, en évoquant le développement de la base navale de Novorossiisk actuellement mis en oeuvre, le vice-amiral a annoncé que toutes les infrastructures nécessaires à l'accueil des bâtiments de surfaces, mais également à celui des sous-marins, sont en cours de construction. Il semblerait que ce soit la première fois qu'un officiel mentionne le déploiement de sous-marins à Novorossisk. Pour rappel, à ce jour, toute la composante sous-marine russe en mer Noire (le 247e division des sous-marins, en fait 1 submersible, le B-871 Alrosa) est basée à Sébastopol. Il y aurait donc la création d'une nouvelle division, probablement en charge des eaux caucasiennes.

Le vice-amiral a cependant précisé, comme le font les officiels russes qui évoquent la base navale de Novorossiisk, que son développement ne se fait pas au détriment de Sébastopol qui demeure la base principale de la flotte de la mer Noire.

 

L'activité navale russe en mer Noire et en Méditerranée devrait augmenter au cours de la prochaine décennie.  Au mois de mars dernier, le Président Poutine a déclenché un exercice surprise qui a mobilisé forces navales, terrestres et aériennes, afin de tester le degré de préparation au combat des troupes du commandement militaire sud. Récemment, Vladimir Poutine a déclaré qu'il était satisfait des résultats de cet exercice. Ces manoeuvres sont intervenues alors que Moscou a annoncé peu avant sa volonté de déployer à compter de 2015 une escadre navale permanente en Méditerranée.  Le commandant en chef de la flotte, l'amiral Viktor Tchirkov, a rappelé sa composition : 5 à 6 bâtiments, provenants de flottes du Nord, de la Baltique, de la mer Noire, et du Pacifique. Cette escadre pourrait également comporter un sous-marin nucléaire. Lors des grandes manoeuvres interflottes réalisées par la Russie fin janvier 2013, Moscou avait déjà déployé un sous-marin nucléaire en Méditerranée. Toutefois, le déploiement en permanence d'un SNA ou d'un SSGN en Méditerranée ne pourrait guère se faire avant l'admission au service actif des nouveaux submersibles du Projet 885. La mission première des SSGN et SNA russe est de protéger le départ et le retour de patrouille de SNLE (même si la fréquence de ces dernières est resté très limitée dernière décennie, 5 en 2012 notamment). Enfin, la Russie pourrait également déployer un navire de type Mistral en Méditerranée. Rappellons que la première unité, le Vladivostok, doit être livré en 2015. 2015, comme l'année à partir de laquelle Moscou entend déployer en permanence son escadre méditerranéenne.

 

Sources : site officiel de la flotte de la mer Noire ; RIA Novosti ; Flotprom ; FAS Strategic Security Blog

 

Pour aller plus loin :

Vastes exercices militaires russes en mer Noire

Journée du sous-marinier en Russie

La flotte de la mer Noire se fortifie

Par Khan - Publié dans : Flotte de la Mer Noire - Communauté : Défense
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Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 16:29

La coopération navale russo-indienne se porte bien. En perspective : une nouvelle commande portant sur trois frégates construites en Russie pour New-Delhi, et la participation d'industriels russes à la construction de la troisième série du destroyer indien.

 

La coopération militaire russo-indienne reste très dynamique, en particulier dans le domaine naval, avec ses hauts (le missile de croisière BrahMos par exemple) et ses bas (le refittage du porte-avions ex soviétique Gorchkov, futur INS Vikramaditiya). Dernières avancées en date : une (fortement) probable commande d'un nouveau lot de trois frégates, et la participation de la Russie à la construction de la troisième série de destroyers furtifs indien du Projet 15B.

 

Selon le site d'information indien  Russia & India Report, New-Delhi serait prêt à dépenser $3 milliards pour un nouveau lot de 3 frégates du Projet 11356 (voir photo ci-dessous). L'Inde a déjà acquis 2 lots de trois frégates, et le chantier naval Yantar (Kaliningrad) est actuellement en train d'achever les essais de la dernière unité du second lot, la frégate Trikand, qui doit être remise aux autorités indiennes au mois de juin prochain. Un accord de principe existerait déjà entre Russes et Indiens, et le contrat pourrait être signé à l'occasion de la livraison de la frégate Trikand à la marine indienne. Le prix, $3 milliards, laisse apparaître une nette augmentation de presque 50% par rapport au prix du précédent lot de 3 frégates commandées en 2006 pour $1,6 milliard. Cette augmentation s'expliquerait notamment par le fait que les futures frégates seraient équipées de missiles de croisière BrahMos. Si ce contrat est signé et honoré, l'Inde aura acquis 9 frégates de la classe Talwar, prouvant ainsi son vif intérêt pour ces bâtiments issus des Krivak soviétique (Projet 1135) pour augmenter ses capacités à opérer dans l'océan indien. Les capacités de lutte ASM des frégates ont, semble t'il, été particulièrement appréciées des marins indiens : tandis que la présence d'un hélicoptère embarqué permet de mener des opérations "au-delà de l'horizon", le système RPK-8 permet la mise en oeuvre de torpilles qui peuvent traiter une cible localisée jusqu'à 4 300 mètres de distance et évoluant jusqu'à 1 000 mètres de fond. Pour New-Delhi, il s'agit notamment de relever les défis posés par l'augmentation de l'activité sous-marine chinoise dans l'océan Indien.

 

Talwar

La frégate indienne Talwar.

 

Autre domaine de la coopération navale : la participation de l'usine de la Baltique (Saint-Pétersbourg) à la construction de la 3e série de destroyers indiens du Projet 15B (classe Kolkata, 6 800 tonnes de déplacement, voir photo ci-dessous), construits pas le chantier Mazagon Dock Limited (Bombay). Une première série de 3 bâtiments a été construite entre 1987 et 2001, tandis qu'une commande pour une seconde série de 4 unités a été signée en mai 2000. L'Inde a commandé une 3e série de 4 destroyers en 2011, avec une mise en service des bâtiments qui devraient intervenir sur la période 2018-2024. OSK, le consortium des constructions navales russes, devraient directement prendre part à la mise en oeuvre du contrat à travers la participation de l'usine de la Baltique. Le chantier naval pétersbourgeois livrera ainsi les arbres de transmission pour les 4 furturs destroyers indien sur la période 2014-2017, à raison d'une unité par an. Le contrat, conclu entre l'Inde et Rosoboronexport (agence fédérale russe pour l'exportation et l'importation de matériels militaires) s'élève à 2,5 milliards de roubles (environ €61 millions).

 

Type-15b.jpg

Le destroyer indien Mysore de Type 15

 

La Russie, qui entend également construire un destroyer de nouvelle génération, mais d'un déplacement plus important (jusqu'à 12 000 tonnes) dont la première unité doit être mise sur cale en 2016, pourrait directement bénéficier de cette coopération en terme de savoir-faire et de pratique.

 

Sources : Arm-Tass ; Russiq & Indiq Report ; Naval Technology ; site de l'usine de la Baltique.

 

Pour aller plus loin :

Futur destroyer russe : plusieurs pistes, un projet.

Futur destroyer russe : mise en chantier possible en 2016

La livraison du porte-avions indien connait un nouveau report

Par Khan - Publié dans : Russie-Inde - Communauté : Russie
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Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 17:43

Le chantier naval Zvezdocthka (Severodvinsk) modernisera les six SSN du Projet 971 en service dans la flotte du Nord. Le chantier devrait également se charger de la modernisation des submersibles du même type affectés à la flotte du Pacifique.

 

Nous avions déjà évoqué ce sujet il y a quelques semaines : la marine russe mise sur la modernisation des submersibles de troisième génération pour combler un vide capacitaire en attendant la mise en service des nouveaux sous-marins de quatrième génération (Projet 885, 955) actuellement en chantier ou en phase d'essais.

Les sous-marins nucléaires d'attaque de troisième génération du Projet 971 Shchuka B (type Akula) seront donc modernisés par le centre de réparation navale Zvezdocthka qui les fera passer à la génération "3+".

Le contrat entre l'industriel et le ministère russe de la Défense a été déjà signé pour deux unités de la flotte du Nord, le K-328 Léopard et le K-461 Volk, toutefois les six unités encore en service au sein de cette même flotte seront modernisées, de même que celles de la flotte du Pacifique. Après modernisation, les bâtiments appartiendront au projet 971M, différent du projet 0971.1 déjà existant.

 

Selon le service de presse de Zvezdoctha, il s'agit d'une modernisation en profondeur des submersibles. Pratiquement tous les systèmes des navires sont concernés: l'hydroacoustique, les sytèmes d'armements, les turbines, la centrale électrique...

 

Les travaux de modernisation ont déjà commencé sur le K-328 qui est arrivé à Zvezdocthka au mois de juin 2011 avant d'être admis dans le hall de montage au mois de mai 2012. Le K-328 doit être remis à la marine russe fin 2014: il sera alors notamment équipé du complexe de missiles "Kalibr PL".

 

Les submersibles du Projet 971 ont été mis en service à la fin des années 1980 et pendant la décennie 1990: six unités sont en service dans la flotte du Nord et sept dans la flotte du Pacifique.

 

Source: Itar-Tass ; i-mash

 

Commentaire :

Les capacités industrielles dans l'Extrême-Orient russe sont insuffisantes pour procéder à la modernisation annoncées des 3 SSGN du Projet 949A Anteï et à celles des SSN du Projet 971.

 

Pour aller plus loin :

Journée du sous-marinier en Russie

Les sous-marins nucléaires de type Barrakuda et Kondor transformés en Yasen

Deux nouveaux Boreïs mis sur cale en 2013

Par Khan - Publié dans : Sous-marins - Communauté : Défense et Géopolitique
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Lundi 1 avril 2013 1 01 /04 /Avr /2013 21:21

Le GRU (Direction générale des renseignements de l'Etat-major des forces armées russes) recevra l'année prochaine un nouveau navire de renseignement dont l'objectif sera de surveiller le bouclier anti-missiles américain dans le Pacifique.

 

Les marins qui serviront à bord du vice-Amiral Youri Ivanov devraient naviguer dans les eaux situées entre Hawaï et l'Alaska. Selon le journal russe  Izvestia qui s'appuie sur des sources au sein de l'armée et d'OSK (consortium des constructions navales russes), c'est en tous les cas l'une des pricnipales tâches qui sera assignée au Youri Ivanov une fois celui-ci admis au service actif.

Mis sur cale fin décembre 2004 au chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg), le vice-amiral Youri Ivanov est le navire tête de série du Projet 18280. Sa mise à l'eau était prévue pour 2012, toutefois, des retards de livraison chez les équipementiers l'ont notamment repoussé : elle est désormais prévue pour cette année, avec une livraison au ministère russe de la Défense en 2014. L'équipementier chargé de livrer les deux moteurs diesels du navire n'a pu par exemple en livrer qu'un seul il y a quelques jours au lieu des deux l'été dernier, et a dû s'acquitter de pénalités vis-à-vis du chantier naval. Une fois livré, le Youri Ivanov sera alors affecté à la flotte du Pacifique et exploité par le GRU.

 

Selon la source citée par Izvestia, le bâtiment sera affecté à la surveillance des élements du bouclier anti-missiles américain déployés sur Hawaï et en Alaska. Le Youri Ivanov sera équipé à cette fin de matériels pour le renseignements électroniques afin d'écouter, détecter et analyser les signaux émis par les sytèmes d'armements et les sytèmes de communications liés au bouclier américain. "Le Youri Ivanov est équipé d'un complexe de renseignement multispectre et peut traiter en même temps un grand nombre de signaux. Il peut non seulement en identifier la source, mais également analyser sa nature et son origine" a indiqué la source.

Le Youri Ivanov ne devrait disposer d'aucuns armements à son bord afin de ne pas être restreint dans ses déplacements. Contactés par Izvestia, des responsables du GRU ont confirmé que leurs attentes vis-à-vis du navire étaient très fortes. Le navire présente l'avantage de pouvoir opérer plus longtemps et plus discrétement que des moyens aériens (avions espions). Par ailleurs, le bâtiment viendra combler, très partiellement, un vide capacitaire, dans la mesure où l'essentiel des capacités de renseignements navals russes encore en service aujourd'hui repose sur la génération de bâtiments mis à l'eau par l'URSS dans les années 1970 et 1980 (Projet 1826 et Projet 864 notamment).

 

Une fois sa mise à l'eau effectuée, le Youri Ivanov entamera des essais en mer Baltique en 2014, tandis qu'une seconde unité devrait être mise sur cale d'ici le fin 2013.

 

Quelques caractéristiques techniques du Youri Ivanov (Projet 18280) :

 

Déplacement : 2 500 t (standard) ; 4 000 t (pleine charge)

Longueur : 95 m

Equipage : 120 hommes

 

Quelques photos (source :  airbase.ru)

Youri-Ivanov1.jpg

 

Youri-Ivanov-2.jpg

 

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Source : Izvestia

 

Commentaire :

Même s'ils ne peuvent pas le dire aussi facilement que pour les Etats-Unis, ce navire servira également aux Russes pour surveiller l'accroissement de l'activité navale chinoise.

Par Khan - Publié dans : Surface - Communauté : Défense
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Lundi 1 avril 2013 1 01 /04 /Avr /2013 16:10

Si ce n'est pas un "poisson d'avril", Russes et Ukrainiens se sont accordés sur la vente par Kiev à Moscou du croiseur ex soviétique Ukraine. Cette vente, s'il est effectivement réalisée, concluera plusieurs années de difficiles négociations.

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La Russie et l'Ukraine sont finalement tombées d'accord sur le rachat par Moscou de l'ex croiseur soviétique Ukraine (Projet 1164 Atlant, classe Slava) à Kiev.

Ce croiseur lance-missiles, ex Komsomolets, mis sur cale en 1984 à Nikolaïev, n'a jamais été achevé, et Kiev l'a récupéré en 1997, lors du partage de l'ex flotte soviétique de la mer Noire. Le bâtiment est depuis resté à quai à Nikolaïev.

En 2010, l'Ukraine annonce son intention de moderniser le croiseur avec l'aide de Moscou qui peu après se déclare intéressée par le rachat du navire. Les deux parties entament alors de difficiles négociations qui achoppent sur le prix et sur l'évaluation de l'état du navire. Selon les Ukrainiens, le croiseur serait achevé à 90%, tandis que les experts russes du chantier naval du Nord (SAint-Pétersbourg) et du centre de réparation navale Zvezdotchka (Severodvinsk) ont évalué à 67% l'état d'achèvement du bâtiment lors de leur déplacement à Nikolaïev.

 

Il semblerait que Russes et Ukrainiens soient enfin parvenus à un accord de principe dont le signature définitive devrait intervenir cet été à l'occasion d'une visite du ministre russe de la Défense Sergeï Choïgu en Ukraine. Les négociations, auxquelles ont pris part des représentant d'OSK (consortium des constructions navales russes), de la marine russe, de la marine ukrainienne et du chantier naval 61 Kommunara (Nikolaïev), se sont tenues à Nikolaïev ces denrières semaines, et ont abouti à un accord de principe. La Russie rachèterait le croiseur Ukraine à Kiev pour $25 millions dont le paiement serait effectué sous forme de pièces détachées et de rechange pour les forces armées ukrainiennes équipées de matériels ex soviétisques et russes. Moscou se serait également engagée à acheter du matériel ukrainien pour la modernisation du bâtiment, notamment des turbines auprès de l'entreprise publique ukrainienne Zorya Mashproekt.

 

Une fois les documents nécessaires signés entre Kiev et Moscou, le croiseur Ukraine sera remorqué jusqu'à Severodvinsk pour y être réparé et modernisé en vertu d'un contrat signé ultérieurement entre OSK et le ministère russe de la Défense. OSK proposera d'ici la fin 2013 un projet pour le navire qui sera soit achevé, soit transformé en navire pour "utilisation spéciale". Il n'est pas impossible que l'Ukraine servent à fournir des pièces détachées pour les trois autres Atlant en service dans la marine russe, dont le Moskva, navire amiral de la flotte de la mer Noire.

Cependant, la marine aurait déjà trouvé deux noms possibles pour rebaptiser le croiseur : Poltava ou Izmaïl, soit deux victoires emblématiques de la Russie tsariste, l'une sur les Suédois, et l'autre sur les Turcs. Avec un tel nom, et la nécessité pour le Russie de combler un vide capacitaire en bâtiment hauturier au cours des prochaines années, il est cependant plus probable que le navire soir mis en service. Mais dans quelle flotte? La flotte de la mer Noire (futur croiseur Izmail), pour augmenter les capacités à intervenir en Méditerranée où Moscou entend déployer une task force navale permanente dès 2015, ou en dans la Baltique (croiseur Poltava)?

 

Source: bmpd.

 

Pour aller plus loin:

L'Ukraine retrouve l'usage de son unique sous-marin.

La ville de Moscou cesse de financer la Flotte russe de la Mer Noire.

Le croiseur "Ukraine" devrait être terminé avec l'assistance de la Russie.

Par Khan - Publié dans : Russie-Ukraine - Communauté : Défense et Géopolitique
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Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 14:32

Alors qu'il rentrait d'Afrique du Sud, le président russe Vladimir Poutine a ordonné la tenue d'exercices militaires de grande ampleur en mer Noire. Ces exercices méridionaux "surprises" interviennent dans un contexte de plus en plus tendu autour de la Syrie.


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Photo : Gazeta.ru


C'est depuis l'avion qui le ramenait de Durban (Afrique du Sud) que le président Poutine a lancé de vastes exercices militaires dans le Sud de la Russie. Les troupes russes ont été mises en état d'alerte jeudi 28 mars à 4h du matin, et selon le Ministère russe de la Défense, ce sont 7 000 hommes, 250 blindés, 50 pièces d'artillerie et 20 avions de combat qui ont été mobilisés. La flotte de la mer Noire est également mise à contribution avec la mobilisation de 30 bâtiment sur 42, soit près de 70% de ses unités d'active. Selon l'agence de presse russe RIA Novosti, ces exercices doivent s'achever d'ici la fin de la semaine.

 

Depuis jeudi, les troupes russes ont effectué de nombreux exercices, et Vladimir Poutine s'est personnellement rendu ce vendredi dans la zone des manoeuvres, au polygone de Raïevski (kraï de Krasnodar), afin d'en superviser le déroulement. Des unités d'infantrie et 80 blindés ont ainsi parcouru près de 500 km depuis Rostov-sur-le-Don afin de rallier le polygone désigné comme un objectif, et d'y réaliser des exercices de tir, tandis que des bâtiments de la flotte de la mer Noire ont effectué des opérations nocturnes de débarquement dans les environs de Novorossisk (kraï de Krasnodar). Les exercices "surprises" ont également impliqués des unités Spetsnaz (45e unité spéciale basée à Kubinka, oblast de Moscou) et des troupes aéroportées. Vladimir Poutine a ainsi assisté au parachutage de ces troupes en provenance de Moscou, Riazan et Tula, au-dessus du polygone de Raïevski.

Selon le Ministère russe de la Défense, la tenue de ces exercices se déroulent en conformité avec le droit international, et n'a nécessité aucun préavis aux pays étrangers, et n'impliquent pas non plus la présence d'observateurs étrangers. Toutefois, selon le Ministère ukrainien de la Défense Moscou aurait prévenu six jours à l'avance Kiev de la tenus de vastes exercices, et toujours selon le MinDéf ukrainien, ces manoeuvres se dérouleraient conformité avec les accords bilatéraux concernant les activités de la flotte russe de la mer Noire en Ukraine.

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Photo : Ministère russe de la Défense


La tenue de tels exercices soulèvent un certain nombre de questions quant au moment où ils interviennent, quant à leur ampleur et à leurs objectifs. Selon le Ministère russe de la Défense, il s'agit avant tout de tester la préparation au combat des troupes du commandement militaire de la région Sud, et leur capacité à réagir face à une situation d'urgence. De tels exercices ce sont d'ailleurs déroulés dans le commandement militaire de la région Centre au mois de février dernier. Cependant, dans le cas présent, ces manoeuvres s'inscrivent dans un contexte tendu : la flotte de la mer Noire a été l'objet d'inspections régulières ces derniers mois dont les résultats ont pointé de nombreuses insuffisances. Selon la revue russe spécialisée vpk, la flotte de la mer Noire serait même difficilement capable de protéger les intérêts russes en mer Noire dans l'hypothèse d'un conflit avec la Turquie. En outre, sa capacité à intervenir sur le théâtre naval méditerranéen demeure également limitée.

Compte tenu des tensions actuelles en Méditerranée orientale autour de la Syrie, et de la volonté démontrée par Moscou de réinvestir la scène navale méditerranéenne en y déployant en permanence un détachement opérationnel à partir de 2015, disposer d'un outil naval crédible et efficace en mer Noire reste stratégique pour la Russie.

Or, ces exercices interviennent alors que la situation semble évoluer sur le dossier syrien. Alors que Moscou reste opposée à tout forme d'intervention étrangère en Syrie, le chef de la mission de l'ONU en Syrie, le général Robert Mood, a appelé jeudi 28 mars la communauté internationale à envisager la création d'une zone d'exclusion aérienne (NFZ en anglais) au dessus de la Syrie. Cette déclaration, réalisée lors d'une interview accordée à la BBC, intervient alors que sur le plan politique, l'opposition syrienne occupe depuis trois jours à le siège de la Syrie à la Ligue arabe. L'opposition syrienne a également ouvert sa première "ambassade" au Qatar il y a deux jours. Même si ce dernier geste reste symbolique, il tend à démontrer que les choses s'accélèrent sur la plan politique, et pourraient ainsi être le prélude à de plus amples développement militaires. Les manoeuvres russes dans la région de la mer Noire ont également impliqué des mouvements de l'aviation stratégique située sur la base d'Engels (oblast de Saratov). Des bombardiers stratégique Tu-160, Tu-95MS et Tu-22M3, des avions ravitailleurs Il-78, des avions de combat Su-27 et MiG-31 ont ainsi été mobilisés.

 

Qu'ils soient liés ou pas aux développements actuellement en cours en Syrie, ces vastes exercices russes témoignent en tous le scas de la détermination de Moscou à rester impliquée dans la protection de ses intérêts en mer Noire et en Méditerranée. Or, en Syrie, les intérêts russes se heurtent à ceux d'autres acteurs, dont ceux de la Turquie, le grand voisin pontique de Moscou. En lançant ces exercices, Vladimir Poutine a peut-être voulu rappeler aux Turcs qu'ils n'ont pas "carte blanche" dans la région.

 

Sources : RIA Novosti ; Revue vpk ; Turkishnavy.net ; site du Ministère russe de la Défense ; Eurasian Defense.

 

Pour aller plus loin :

La flotte de la mer Noire se fortifie

Les exercices navals russes en Méditerranée entrent dans leur phase finale

Quatre flottes russes en Méditerranée

Par Khan - Publié dans : Actualité - Communauté : Russie
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Mardi 19 mars 2013 2 19 /03 /Mars /2013 21:34

La Russie va moderniser ses grands navires de lutte ASM de type Udaloy (Projet 1155, classe Fregat) qu'elle mobilise notamment pour les missions de lutte anti-piraterie au large de la Corne africaine depuis 2008.

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L'Amiral Chabanenko, unique unité du Projet 1155.1

 

Les grands navires de lutte ASM du Projet 1155 et 1155.1 (classe Fregat et Fregat M) vont faire l'objet d'une modernisation au cours des prochaines années qui devrait augmenter leurs capacités de combat. Selon  Izvestia, l'Etat-major de la marine russe souhaite que soient installés sur les navires des canons A-192, des complexes de tir pour missiles Kalibr, des capacités de défense anti-aériennes accrues et des systèmes anti-missiles S-400. Une telle modernisation fera vituellement passer ces navires de la catégorie des grands navires de lutte ASM à celle destroyers dans la mesure où ils pourront désormais faire face à des menaces non seulement sous-marines, mais aériennes, terrestres et à des cibles en surface.

 

Selon la source au sein de l'Etat-major de la marine citée par Izvestia, la modernisation de chaque unité coûterait 2 milliards de roubles (environ €50 millions). A titre de comparaison, la construction du nouveau destroyer russe à partir de 2016 est à ce jour estimée à 30 milliards de rouble (€750 millions).

 

Les grands navires de lutte ASM du Projet 1155 ont été mis en service dans les années 1980, et disposent donc d'une moyenne d'âge de 30 ans. Si la marine russe modernise ces bâtiments ex soviétiques, c'est qu'elle anticipe un fort accroissement de son vide capacitaire en matière de bâtiments de haute mer au cours de la prochaine décennie. Le destroyer de nouvelle génération ne sera opérationnel, au mieux, qu'à l'horizon 2020, et d'ici là, la marine russe ne peut compter que sur les grands navires de lutte ASM du Projet 1155 (8 unités en services avec différents taux d'indisponibilité dans les flottes du Pacifique et du Nord, 1 unité en réserve) et sur les destoyers du Projet 956 Sovremeny (3 unités opérationnelles) qui ont également été livrés au cours des années 1980. Avec les navires du Projet 1155, les destroyers du Projet 956 forment aujourd'hui la base de la flotte hauturière de surface russe. Les nouvelles frégates du Projet 22350, en construction dans le chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg) sont certes adaptées aux missions hauturières, mais elles ne disposent pas du même gabarits que les bâtiments du Projet 1155, et avec un tonnage deux fois moindre, elles ne disposent pas non plus d'une autonomie suffisante pour de longues missions et ne peuvent embarquer un armement aussi conséquent.

 

Le cahier des charges pour la modernisation va être rédigé d'ici la fin de l'année, après quoi le Ministère russe de la Défense lancera un appel d'offre pour les bureaux d'étude qui devront présenter leurs projets de modernisation. En ce qui concerne la mise en oeuvre, le chantier naval naval du Nord et Yantar (Kaliningrad) pourraient être retenus. Selon le bureau d'étude Severnoe, concepteur du Projet 1155, l'installation de nouveaux systèmes d'armements requiert de changer presque toute l'électronique embarquée sur les navires. Selon une source au sein de Severnoe, la première unité modernisée ne pourrait que très difficilement être livrée avant 2016.

 

Source : Izvestia

 

Commentaire:

Après les submersibles des Projet 945, 945A et 971, la Russie modernise maintenant les grands navires de lutte ASM du Projet 1155. La flotte ex soviétique va continuer de servir de base à la marine russe pendant encore au moins une décennie.

 

Pour aller plus loin :

Futur destroyer russe : plusieurs pistes, un projet.

Futur destroyer russe : mise en chantier possible en 2016

La Russie va construire une nouvelle classe de navires de soutien

Par Khan - Publié dans : Surface - Communauté : Défense
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